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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 11:25
Dear Spherians,

Here is another great Interview carried out by LUDO last month. This time, it is Oliver Palotai, KAMELOT's Keyboard player, who has answered his interesting (though numerous) questions!

Sorry... it's once again all translated in French.

ENJOY!



INTERVIEW KAMELOT

 - Oliver Palotai

11 avril 2008 - Elysée Montmartre, Paris

Marqué par l'histoire de notre beau pays, l'Elysée Montmartre est sans doute la salle de concert la plus majestueuse du tout Paris. Un lieu qui, dans mon esprit, est à jamais lié à de grands moments musicaux. Surtout lorsqu'il est permis à votre serviteur de rencontrer ses héros (cf. live report dans ce numéro) !

Khan ou Thomas Youngblood, les deux têtes pensantes de KAMELOT, n'ayant pu se rendre disponibles, c'est Oliver Palotai, le claviériste de la formation, qui nous reçoit...

 

Propos recueillis par Ludo DE SA

Underground Investigation : « Ghost Opera » est sorti il y a un an et aujourd’hui vous le proposez de nouveau, accompagné d’un cd live. Peux-tu nous expliquer ce choix ?

Oliver Palotai : Effectivement, alors qu'il est déjà sorti, nous le ressortons ! En fait, nous disposions de beaucoup de matériel live issu du concert en Serbie. Nous avions également des vidéos, des artworks inédits... Beaucoup de choses qui n'auraient pas eu leur place sur l'album original. Nous ne souhaitions pas sortir un album live complet car nous n'avions pas assez de matière pour cela, alors nous avons pris la décision de proposer un double cd incluant notre dernier album "Ghost Opera", le live, le tout accompagné de vidéos et d'un nouvel artwork. De toute façon, nous nous devions d'utiliser tout ce matériel et nous avons décidé de les rajouter en bonus pour les personnes n'ayant pas encore "Ghost Opera".

U.I. : Ne craignez-vous pas que les fans ayant déjà acheté la première version de l'album ne comprennent pas la démarche ?

O.P. : Oui... c'est vrai. Au départ, c'était surtout pour ceux qui n'avaient pas encore l'album. Mais avec le live, c'est comme s'il y avait deux cd en un. Ce concert est honnête. Selon moi, si tu veux l'album live et bien tu as en plus "Ghost Opera" et inversement... à toi de choisir ! (Rires)

 

U.I. : Il est peut-être encore un peu tôt mais justement, quelles sont les premières réactions de la part des fans et de la presse ?

O.P. : Honnêtement, je ne sais pas... Pour la simple et bonne raison que je n'ai encore eu l'occasion de m'y intéresser. Je sais juste que les réactions par rapport au live sont très positives. Les mots que nous laissent les fans sur le site sont vraiment encourageants. Mais pour le moment, je pense qu'il est encore un peu trop tôt... en tout cas, je n'ai encore rien lu dans les magazines. C'est tout ce que je peux t'en dire pour l'instant... (Rires)

U.I. : La partie live de l’album a été enregistrée à Belgrade, en Serbie. Pourquoi cet endroit en particulier ?

O.P. : Ce concert était tout simplement incroyable ! Lorsque nous jouions, nous sentions que quelque chose se passait. Une énergie intense se dégageait de cette salle ! C'était parfait ! Il y avait un échange fantastique entre le groupe et le public et nous souhaitions capturer cet instant si particulier. Voilà pourquoi nous avons choisi cet endroit pour la partie live du cd. Nous enregistrons parfois nos concerts et celui de Belgrade était tout simplement exceptionnel !

U.I. : C'est aussi la première fois que le groupe s'y produisait...

O.P : Oui. Les gens là-bas n'avaient jamais vu joué KAMELOT avant.

U.I. : Disposez-vous actuellement de nouveau matériel pour le prochain album ?

O.P. : J'ai quelques idées en réserve mais le véritable processus de composition prendra effet un peu plus tard, à la fin de la tournée. Nous pourrons alors travailler tous ensemble. Il est encore un peu trop tôt pour que nous nous focalisions sur l'écriture. Pour l'instant, il y a trop de choses en court et nous ne sommes pas le genre de groupe qui compose dans le tour bus.

U.I. : Les fans du groupe sont de plus en plus nombreux, et tu es aussi le petit nouveau au sein du groupe. Ressens-tu une pression particulière lorsque tu joues ou durant les processus de composition ?

O.P. : Non, pas vraiment... Je me sens à l'aise au sein du groupe. J'ai fait partie de nombreuses formations avant et l'équipe de KAMELOT est très amicale. Tout le monde m'a chaleureusement accueillit. Chacun des membres est élevé au même niveau, a la même importance. Bien sûr, il y a des jours sans mais cela fait partie du jeu et j'aime çà ! Je m'amuse vraiment beaucoup !(rires)

U.I : Tu es arrivé en 2006 durant la tournée "Black Halo". Peux-tu nous rappeler comment tu t'es retrouvé claviériste de KAMELOT ?

O.P. : Je faisais partie de CIRCLE II CIRCLE. L'histoire c'est que le groupe a annulé sa tournée. Un jour, je reçois un coup de fil me précisant que pour des raisons financières et blablabla, que celle-ci ne se ferait pas. Environ une demi heure plus tard, KAMELOT m'appelle pour me dire qu'ils ont besoin d'un claviériste pour la tournée "Black Halo". Je me sentais alors libre de tout engagement, j'ai donc accepté. Mais encore une demi heure plus tard, CIRCLE II CIRCLE me rappelle pour m'annoncer que finalement, la tournée reprend ! Alors je leur ai dit... désolé les gars ! (Rires) Voilà donc comment tout a commencé.

U.I. :   Vous aviez en projet de réaliser un clip pour toutes les chansons de l’album. Cela est-il toujours d’actualité ?

O.P. : C'était l'idée de départ, en effet, mais je ne pense pas que nous ferons un clip pour chaque chanson. Nous en avons déjà quatre. Nous en tournerons sans doute d'autres mais rien n'est encore défini.

U.I : Il me semble que vous avez filmé les shows en Suisse et en Serbie, figureront-ils bientôt sur un DVD ?

O.P. : Nous utiliserons peut-être des vidéos filmées backstage ou de courts extraits live pour un prochain DVD. Tu sais, il arrive que tu filmes certaines choses et lorsque tu visionnes le tout, tu te rends compte que ce n'est pas aussi bien que ce que tu pensais. Cependant, nous conservons tout et il est probable que nous utiliserons certaines choses plus tard...

U.I. : L’an passé, Khan a interprété « Don’t You Cry » sur le balcon de l’Elysée, dans sa version française. Ce fut pour beaucoup l’un des moments forts de la soirée. Nous connaissons l’histoire qui se cache derrière ce titre, à savoir que Thomas a écrit cette chanson pour rendre hommage à la mémoire de son père, mais pourquoi avoir choisi d’opter pour une version dans notre langue ?

O.P. : Certaines langues sont agréables à chanter. Comme tu le sais déjà, je suis allemand et je peux te dire que chanter dans ma langue, ça le fait pas toujours ! (Rires) Ce type de morceau est un peu trop lyrique pour être interprété en allemand. Par contre, en français cela rendait bien. Aussi, la mère de Khan enseigne le français alors, bien évidemment, pour ce genre de projet elle pouvait nous venir en aide ! (Rires)

U.I. : Quelles sont vos relations avec le public français ?

O.P. : Les fans français étaient là depuis les touts débuts du groupe. La France est un pays où il nous est facile de jouer, nous y sommes toujours très bien accueillis. Certains pays ne réagissent pas ainsi, sont très difficiles à conquérir mais avec la France, c'est différent. Nous nous y sentons un peu comme chez nous, nous sommes toujours les bienvenus et chaque concert que nous y faisons est un succès.

U.I. : Arrête-moi si je me trompe, à l’exception de « Nights Of Arabia », vous jouez rarement des titres antérieurs à « Karma ». N’éprouvez-vous plus aucun plaisir à les interpréter sur scène ?

O.P. : Il est très difficile d'établir une set list. Nous avons beaucoup de chansons. Sur le forum de notre site, il y a beaucoup de demandes et nous choisissons nos morceaux en fonction des attentes des fans. Certains peuvent être déçus de ne pas entendre telle ou telle chanson... Nous aimerions beaucoup jouer pendant trois heures chaque soir mais cela n'est pas possible. C'est un choix difficile à chaque fois.

 

U.I.: Le style du groupe a aussi beaucoup évolué durant toutes ces années, passant du speed metal à quelque chose de plus dramatique...

O.P. : Oui mais qui sait ? Peut-être que le prochain album sera uniquement composé de titres up tempo ! (Rires)

 

U.I. : Dans “Anthem”, Khan exprimait ses craintes et son anxiété dans le fait d’avoir un enfant. C’est sans doute une question que l’on vous pose souvent mais vous passez beaucoup de temps sur les routes, en studio, en répétitions... Comment faites-vous pour allier votre vie d’artiste à votre vie de famille ? Quelles sont les réactions de votre entourage ?

O.P. : Je suis le seul membre du groupe à ne pas être encore marié. Avec notre style de vie, c'est souvent très compliqué d'avoir une famille ou tout simplement de conserver des liens d'amitié. Lorsque nous sommes sur la route, nos amis ce sont les membres du groupe et le staff. En ce qui concerne Khan, je connais son fils et sa femme. Son petit garçon est super et je sais qu'il s'amuse beaucoup dans son rôle de père mais beaucoup de gens sont effrayés par une telle décision, l'idée de franchir le pas surtout lorsque nous sommes en tournée... Ne pas être "papa" pendant une semaine voire plus n'est pas très évident.

 

U.I. : Merci Oliver pour ta disponibilité. Avons que nous ne prenions congé, aurais-tu quelque chose à ajouter pour nos lecteurs ?

O.P : Je souhaiterais avant tout vous remercier pour votre travail. Ce genre de magazine, les fans, tout cela est super important pour nous. C'est la base de tout, ce sur quoi le groupe est bâtit. C'est aussi quelque chose que nous n'oublierons jamais, même si un jour le groupe devient énorme. Je suis très reconnaissant envers ce genre de travail, tous ces gens qui nous soutiennent. Je tiens à vous en remercier.


Pour la réalisation de cette interview, un grand merci à Frantz, Roger, Momo, Gaëlle, Sandrine et Eul'Ben.

 

 

 

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Published by MAGIC FINGERS - dans Interviews
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