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13 juin 2008 5 13 /06 /juin /2008 11:14
Dear Spherians,

Here is a nice Interview of ex-Angra, ex-Shaman phenomenous lead singer ANDRE MATOS, carried out by HIGH SPHERE's own lead singer: LUDO!

Sorry guys, it's all in French.

ENJOY!





L’ALCHIMISTE

 

RENCONTRE AVEC ANDRE MATOS

Propos recueillis par Ludo De Sa

 

Dimanche 24 février 2008. Paris. 21h15. Me voilà dans un hôtel quatre étoiles en plein cœur de la capitale, assis en face de l’une de mes idoles : André Matos. A ses côtés, Zaza, son guitariste. J’ai l’air ahuri, comme un gamin qui rencontrerait le Père Noël, je bafouille un anglais approximatif mais l’homme qui se tient devant moi est généreux, passionné et surtout... extrêmement bavard.

 

 

Ludo : Alors que Shaaman n’a rien sorti depuis « Reason » en 2005, tu arrives avec un album solo. Peux-tu nous expliquer ce qui s’est passé au sein du groupe ?

 

André Matos : Shaaman a splitté. Le groupe n’existe plus depuis un an et demi. Alors, avec les autres membres de la formation, j’ai pris la décision de fonder un nouveau groupe et la différence cette fois c’est que ce nouveau groupe porte mon nom : André Matos.

Revenir avec un nouveau nom de groupe n’aurait eu aucun sens. Tu sais, j’ai fait partie de trois différentes formations avant (VIPER, ANGRA et SHAAMAN ndlr) et pour une raison ou pour une autre, tous ces groupes ont splittés. Les gens auraient pensé : « ah, tu reviens avec un nouveau groupe mais combien de temps va-t-il tenir ? ». La seule chose dont je sois certain, c’est qu’avec mon propre nom, il n’y aura pas de split, c’est pour toujours (rires) ! Aussi, les gens connaissent mon nom, savent que je suis quelqu’un d’honnête, il n’y a pas de problème d’ego et je ne veux pas jouer au patron. Mais je pense que c’était le bon moment pour tenter cette carrière solo. J’aurais peut-être pu le faire avant, qui sait ? Me sentais-je assez en confiance ? Seulement, après le split de SHAAMAN, tout ceci avait plus de sens. Si tu viens avec le nom André Matos, on sait de quoi il s’agit, les gens connaissent l’histoire. Alors voici donc les deux principales raisons pour ce nouveau groupe et pour un tel nom. Je me dois d’insister sur le fait qu’il s’agisse d’un vrai groupe et non d’un projet solo car les « projets » ne durent jamais bien longtemps. J’aime le fait que les musiciens composent ensemble, débattent, fassent des suggestions. Nous allons tourner ensemble, être sur la route ensemble et cela va créer une ambiance de groupe, ce qui est très important. Ainsi, je pense qu’il n’y a pas de gros changement sur la façon de travailler. Pour être honnête avec toi, dans mes groupes passés, j’ai toujours été très impliqué, aussi bien dans la composition, l’artwork etc. J’ai toujours fonctionné ainsi et que ce soit aujourd’hui sous mon nom ne changera rien. Cela implique probablement plus de responsabilité pour moi parce que si quelque chose ne va pas, je serais le premier à blâmer, mais il y a certains moments dans la vie où on doit avoir le courage d’y faire face.

Si l’on doit comparer ma démarche à celle d’un artiste comme OZZY, qui a toujours fonctionné comme un véritable groupe, avec de grands musiciens autour de lui, révélant de nouveaux talents au public, je pense que c’est la meilleure des façons de travailler. Je ne veux pas être le patron, le tyran, le dictateur qui arriverait avec un album déjà fini et où les autres n’auraient qu’à jouer et se taire. Ce n’est pas drôle, je préfère évoluer dans un environnement amical où tout le monde serait satisfait. C’est comme cela que les choses fonctionnent. Pour en revenir à SHAAMAN, la raison du split réside dans le fait que nos relations s’étaient dégradées, nous ne pouvions plus supporter cette situation et dans ce cas de figure, il faut prendre la meilleure décision. Ce n’est pas la plus facile à prendre, c’est douloureux mais c’est la seule qui puisse, en quelque sorte, « soigner la maladie ». Certains peuvent continuer ainsi et nous connaissons l’histoire de groupes qui ne communiquent pas entre eux mais je ne pense pas que cela soit sain. Ils le font peut-être à cause de leur notoriété ou parce que ce sont des professionnels, mais je ne pense pas que ce soit la meilleure solution, ces musiciens se torturent eux-mêmes. Nous parlons de musique et la musique ce n’est pas comme travailler dans une usine, ce n’est pas du travail à la chaîne. Pour créer tu dois être connecté aux autres, être en harmonie et te sentir en confiance car tu te mets à nu. Dans le cas contraire, tu ne peux pas faire de la bonne musique.

 

Ludo : Nous connaissons déjà Hugo et Luis Mariutti qui étaient avec toi dans SHAAMAN, peux-tu nous présenter les autres musiciens qui t’accompagnent ?

 

A.M : Bien sûr. Tout comme Luis, André « Zaza » Hernandes est un vieil ami qui était là aux tout débuts de l’ère ANGRA, juste avant que le groupe n’enregistre son premier album. Une grande partie de son travail figure sur « Angels Cry » car il avait fait la plupart des arrangements guitares. Mais à cette époque il ne pouvait continuer car il devait partir de Sao Paulo. Nous étions toujours en contact et des années plus tard, il est revenu à Sao Paulo et nos chemins se sont de nouveau croisés. Je savais qu’un jour nous collaborerions de nouveau ensemble et je suis très heureux qu’il soit là aujourd’hui. Fabio Ribeiro est le claviériste du groupe, il faisait également partie de ANGRA et SHAAMAN en tant que musicien guest et maintenant il est un membre à part entière. Ensuite, il y a Eloy Casagrande, agé de16 ans seulement, il remplace le batteur qui joue sur l’album. Nous devions faire passer des auditions à de nombreux batteurs et nous avons été en contact avec Eloy qui est très connu au Brésil, parce qu’en dépit de son jeune age, il a remporté le premier prix au « Modern Drummer Contest » aux USA. Il est considéré comme le meilleur batteur des Amériques. Ce qui était marrant lorsque nous l’avons auditionné c’est qu’il était très nerveux, car en tant que grand fan du groupe, il n’en croyait pas ses yeux d’être parmi nous ! Nous avons fait en sorte que cela se passe bien, qu’il se sente en confiance. Et quand il a commencé à jouer, il n’y avait aucun doute que ce serait lui. Cependant, nous nous posions des questions quant à la différence d’age, c’était difficile car nous ne savions pas si nous allions nous entendre, si nous parlerions des mêmes choses et finalement nous nous sommes rendus compte que nous n’avions aucune raison de nous inquiéter. Il a les idées claires, il a les pieds sur terre et c’est surtout un type bien. Et quand il joue, il n’y a plus de différence d’age, ça le fait ! Il est complètement intégré au groupe sur le plan humain et il est peut-être celui qui est le plus exigeant avec lui-même. Il est donc parti avec nous au Japon et tout s’est très bien passé.

 

Ludo : Avec un nom d’album comme « Time To Be Free », nous serions tentés de faire des conclusions hâtives quant à sa signification. Peux-tu nous éclairer à ce sujet ?

 

A.M : Il est vrai que je suis libéré du passé et il serait effectivement facile de penser « voilà maintenant, il est libre de faire ce qu’il veut ». (Le chanteur sort de son sac une boîte de pastilles pour la gorge), je ne vous en propose pas, ce sont des médicaments pour la voix, c’est parce que je n’arrête pas de parler ! (Rires) Je pourrais donc faire la musique que je veux, j’aurais pu composer un album de techno, mais heureusement, il ne s’agit pas de cela (rires) ! Je me sens juste libre d’utiliser mes influences passées, mes expériences que je peux aujourd’hui mélanger avec ma vision du futur. En live, nous allons jouer les nouveaux morceaux mais aussi les classiques, je n’ai pas honte de mon histoire car c’est aussi l’histoire des autres gars du groupe. Il y a aussi d’autres sens philosophiques cachés derrière ce titre.

« Time To Be Free » veut dire que tout le monde devrait rechercher la liberté. Le monde d’aujourd’hui est oppressant, individualiste, capitaliste, matérialiste et les gens semblent perdus, ils semblent même avoir perdu leur raison de vivre. Ils ont oublié l’essentiel et chacun lutte seul. L’idée de « collectif » n’existe plus et c’est triste car si nous avons d’un côté des évolutions technologiques conséquentes, il y a eu un prix à payer car les gens se sont isolés les uns des autres. Nous ne parlons que d’économie, de société de consommation, le monde a acquit un certain savoir et tout cela est devenu très dangereux. Il s’agit de problèmes qui nous touchent tous, peu importe que tu vives en France, au Brésil, au Japon ou en Russie, nous en sommes tous les témoins. Je pense qu’avant tout cela, le monde était plus équilibré, même si ce n’était pas toujours facile, car il y a toujours eu des conflits mais il y avait malgré tout une certaine harmonie, car comme dans la musique, l’harmonie n’est-elle pas l’équilibre entre toutes les tensions ? Aujourd’hui, tout le monde se bat pour être meilleur que l’autre, plus riche que l’autre et les gens pensent trouver la liberté dans ce qui est matériel, reléguant ainsi tout ce qui est primordial, tout ce qui est à l’intérieur de nous, la spiritualité ou peu importe comment tu souhaites la nommer. Nous avons tout oublié. L’homme a oublié ce qui est « humain ». Je continue à penser que la musique est la seule chose qui puisse te sortir de là, la musique t’emporte loin de la routine et te permet de regarder au plus profond de toi-même, elle te permet de te poser les vraies questions, elle te transforme. C’est donc le message derrière le nom de l’album, derrière les paroles des chansons de cet album. Il y a aussi un double sens car « Time To Be Free » signifie que les gens ont besoin d’être libre mais qu’ils ont aussi besoin de temps pour être libre. Si tu ne t’appliques pas, si tu ne travailles pas dur, si tu ne te donnes pas les moyens de réussir, tu n’obtiendras jamais cette liberté. Il faut s’investir pour accomplir ce que tu veux. (Il prend l’album que j’avais déposé sur la table). J’espère qu’en écoutant l’album tu ressentiras toi aussi tout ce que j’ai voulu dire. Mais... dis-moi, il est déjà sorti en France ?

 

Ludo : Euh, non... Je me suis débrouillé pour l’avoir avant et l’apporter pour notre interview...

 

A.M : (rires) Aaah ! Tu as de bons contacts, alors. Comme au Brésil, comme au Brésil ! (Hilare). As-tu aimé l’album ? Et l’artwork ?

 

Ludo : Oui. J’ai trouvé le concept assez original, différent de ce qui est proposé habituellement.

 

A.M : (il déplie la jaquette) J’ai voulu que les paroles soient écrites de ce côté et que de l’autre on ait la pochette, que cela soit conçu comme un poster... OK, suivante.

 

 Ludo : Tu as collaboré avec Roy Z et Sascha Paeth, deux icônes du metal, peux-tu nous dire ce que chacun a apporté à ton nouvel album ?

 

A.M : Chacun a apporté le meilleur de lui-même, j’ai beaucoup de chance de pouvoir travailler avec eux. Selon moi et les autres membres du groupe, nous avons le meilleur des Amériques et le meilleur d’Europe. Ils ont une façon de travailler assez similaire mais chacun a une personnalité totalement différente. Roy a plus un tempérament « chaud », il a du caractère, c’est un latin, ses parents sont mexicains. Il connaît bien le brésil, il parle très bien le portugais, c’était donc parfait de collaborer avec lui. C’est un mec au grand cœur, un grand producteur et un grand musicien. Nous avons beaucoup apprit à ses côtés, c’est un bon professeur. Il était impliqué dans tous les domaines, aussi bien dans les arrangements, la pré production que dans l’enregistrement. Il est capable de faire ressortir le meilleur de chaque instrument, il fait des trucs complètements fous dans le studio comme sa façon de placer les micros etc. Nous avons même composé un titre ensemble et il joue de la guitare sur l’album. Ensuite, il a emporté le tout jusqu’aux Etats-Unis pour y ajouter quelques éléments supplémentaires comme les effets. Quant à moi, je suis parti en Allemagne pour que Sascha y mette la touche finale. Ensemble, nous avons bossé sur les orchestrations et sur le mix. Je pense que chacun a apporté tout son savoir-faire, ils ont donné vie à ce cd. Sascha avec son esprit carré, le perfectionnisme allemand, a fait que le tout sonne de manière parfaite. Ce fut un exercice difficile car nous devions trouver l’équilibre entre la puissance et les détails, les ambiances. Souvent, l’un peut tuer l’autre. Si c’est trop puissant, tu n’écoutes pas assez attentivement et si c’est trop atmosphérique, tu as le sentiment que c’est trop faible. Nous avons cherché un compromis, cela a pris beaucoup de temps mais nous sommes finalement arrivés à obtenir ce que nous recherchions. Nous sommes restés très proches de l’idée de départ et tout le monde est satisfait du résultat.

 

Ludo : Ce que j’ai apprécié dans ton album, c’est que tu soies parvenu à tenir compte de ton passé tout en allant de l’avant.

 

A.M : Il est important de remarquer qu’en dépit de ce passé que tu évoques, je n’ai jamais voulu me copier, me répéter. Je déteste écouter des groupes qui sortent un nouvel album et lorsque j’appuie sur le bouton lecture, j’ai le sentiment d’avoir déjà entendu cela quelque part. La plupart des groupes aujourd’hui se contentent de répéter de vieilles formules déjà établies, pensant que si cela a fonctionné pour certains par le passé, cela marchera aussi pour eux. Pour ce genre de groupes, cela peut durer quelque temps, mais leur nom ne restera jamais dans l’histoire. Je pense qu’il est possible d’être original dans le metal et j’ai toujours cherché cette originalité. C’est ce qui me pousse vers l’avant. Il est très important de rester original et il existe de nombreuses façons de l’être, en apportant à ta musique des éléments extérieurs, en interprétant à ta manière ce qui est déjà connu. Mais il ne faut jamais copier, il faut réinventer, recréer. Si cela n’était pas le cas, les musiciens de génie que l’on peut trouver dans le jazz ou la musique classique seraient déjà oubliés et ils ne le sont pas car les gens veulent créer de nouvelles choses, façonner de nouvelles images.

 

Ludo : Après le split de SHAAMAN, dans quel état d’esprit étais-tu lorsque tu as commencé à composer pour «Time To Be Free » ?

 

A.M : Durant un moment, nous avons tous été choqués. Pour nous, il s’agissait d’un rêve qui partait en fumée. Mais nous avons relevé la tête et avons décidé de continuer. Nous sommes encore meilleurs aujourd’hui, nous sommes confiants en l’avenir. Quand les premières chansons ont vu le jour, nous étions tous très surpris car nous ne nous attendions pas à ce que l’inspiration revienne dans un tel environnement, si différent. Avant que nous ne commencions à travailler avec les producteurs, nous avions enregistré des démos qui sonnaient bien, c’était plutôt bon signe et cela nous confortait dans l’idée qu’avec l’arrivée des producteurs les choses seraient mieux construites, plus élaborées, plus précises. Tout se passait bien et nous nous amusions beaucoup. Nous recouvrions notre puissance et notre force. Avant cela, nous avons traversé des périodes difficiles car lorsque nous avons tout arrêté, nous savions que nous ne pourrions plus faire de scène avant un long moment, mais il est important d’opérer de tels changements dans la vie et je ne te parle pas uniquement de musique. Cela est valable partout, que tu travailles dans un bureau, dans un hôtel etc. Il arrive que tu ne soies pas heureux, que tu te dises : « cela ne vas plus avec mon patron, cela ne va plus avec mes collègues et je dois y remédier ». Tu dois voir ce que tu peux faire de nouveau, s’il y a mieux pour toi et un jour, lorsque tu regarderas en arrière, tu te diras : « grâce à dieu, 

 Je l’ai fait, je ne suis plus là à bosser sans envie ».

 

Ludo : Les paroles de ton album me paraissent optimistes...

 

A.M : C’est juste, optimistes mais pas joyeuses, grande différence ! (rires)

 

Ludo : Avec « A New Moonlight », tu as réadapté encore une fois la sonate au clair de lune de Beethoven. Que représente ce morceau pour toi ?

 

A.M : Cette chanson est très symbolique et c’est pourquoi elle figure sur l’album. « Moonlight » de VIPER est la première chanson que j’ai composée seul et selon moi, il était évident qu’elle devait figurer à nouveau sur mon premier album solo. Pourtant, il était clair que je n’allais pas la refaire de la même manière, c’était donc pour moi un vrai challenge. Avec Roy Z, nous y avons beaucoup travaillé. C’était comme un voyage dans le temps, je devais retrouver ce gamin de 17 ans qui avait composé « Moonlight » tout en tenant compte de toutes ces années d’expérience. C’est donc mon esprit d’aujourd’hui qui raconte la même histoire, c’est comme si j’avais commencé à écrire un livre et que je devais aujourd’hui y ajouter le dernier chapitre. C’était donc un véritable défi et je suis très heureux de l’avoir relevé, j’ai donc retouché à la musique et ai réécris de nouvelles paroles.

 

 (A cet instant, Olivier Garnier, qui s’occupe du planning d’André, me demande si j’ai terminé. Je suis le dernier rendez-vous de cette longue journée pour le chanteur. Je lui demande s’il me permet une dernière question)

 

Ludo : Tu as consacré la majeure partie de ta vie à la musique. Avec tous les problèmes qui peuvent être rencontrés avec les labels, les medias et les musiciens, n’as-tu jamais eu peur de perdre la flamme qui t’anime depuis le début ?

A.M : (Il réfléchit longuement) C’est vrai, j’ai connu beaucoup de déceptions dans ma carrière. Mais à aucun moment je n’ai craint de perdre la flamme, même si telle ou telle chose est vouée à la fin. A un moment ou à un autre, j’ai sans doute été déçu par le monde de la musique. Mais je peux te dire aujourd’hui que j’ai la chance d’avoir autour de moi de très bons amis et parmi eux, il y a les gens avec qui je joue maintenant. Certaines personnes sont contre toi et d’autres avec toi. J’essaie toujours d’être ouvert d’esprit, je veux rester honnête avec les gens. Je déteste ceux qui se jouent de toi, te mentent. Mais je ne peux rien y changer, beaucoup sont comme ça, le monde est comme ça. On dit toujours qu’à la fin, le bien triomphe du mal. Mais ce qui est mauvais a beaucoup de pouvoir et a souvent le dessus sur les bonnes choses. Cependant, tout ce qui mauvais en ce monde est voué à la ruine. Tout ce que je puis dire, c’est que je suis fier de ce que je suis aujourd’hui, que je suis satisfait de ce que j’ai pu accomplir et les personnes qui m’entourent le sont également. Au-delà des déceptions, ce qui est important c’est d’être avec les personnes qui comptent pour toi. Et c’est le cas aujourd’hui pour moi avec les membres du groupe.

 

Merci à Underground Investigation pour ce rêve éveillé, merci à Sandrine pour son aide précieuse, merci à Karim et Eul’Ben pour la remise à niveau en anglais et merci à André, Zaza et Olivier pour leur disponibilité.

 

 

 

 

 

                       

 

 

 


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Published by MAGIC FINGERS - dans Interviews
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